Photographie à grande vitesse des fusées à eau.

Vous pratiquez maintenant de façon active le lancement des fusées à eau.

Il est probable que vous souhaitiez prendre le cliché immortalisant l'instant extrêmement fugace du décollage de votre fusée à eau.

Et l'exercice n'est pas simple, comme le démontre un calcul très sommaire autour de la phase de propulsion.

 

 

 

 

 

 

! AVERTISSEMENT ! DANGER !

Cette page aborde la possibilité d'utiliser une tension avoisinant les 320 Volts en courant continu.

320 VOLTS EST UNE TENSION MORTELLEMENT DANGEREUSE !

Si vous n'avez pas l'habitude de travailler avec ces tensions,

alors déchargez toujours le(s) condensateur(s) dans une lampe de charge avant toutes manipulations.

Lampe de charge.

Une simple lampe à incandescence ( 60 W / 230V ) , montée dans un culot d'où sort deux fils.

Quand vous touchez avec les fils les sorties du condensateur, le condensateur se décharge dans la lampe en provoquant un éclat lumineux !

 

Petit problème de vitesse des fusées à eau.

Solutions possibles pour photographier.

La réalisation d'un générateur de flashs.

Protection du materiel.

Le plan du circuit de commande pour une voie.

Le logiciel de commande.

La commande "Feu"

Temps entre deux éclats.

Temps total en secondes entre le premier et le huitième flash.

Choix du port LPT

Choix du port série.

Attente de départ différé.

Pince à linge pour déclencher le tir.

Les flashs.

L'alimentation électrique des flashs.

Quelques points pratiques.

Se promener sur le site.

 

 

Petit problème de vitesse des fusées à eau.

Les variables de notre problème :

Masse éjectée = 500 grammes d'eau soit 0,5 litre, soit 500 000 mm3. ( Nous supposons que notre fusée est standard et que la bouteille réservoir fait 1,5 litre).

La tuyère fait 22 millimètre de diamètre.

L'aire du disque ( dans mon temps nous disions la surface du cercle ) est égale au produit du carré du rayon par pi.

a = r.r.pi

L'eau éjectée à très grande vitesse forme un cylindre avant d'être rappelée à l'ordre par la gravité !

Le volume du cylindre est défini par le produit de l'aire de la base par la hauteur.

V = a . h

Donc notre hauteur est égale à :

h = V/a

Posons les chiffres et les nombres !

h = 500 000/(11 x 11) x 3,1416................

h = 1315 mm ou 1,315 mètre.

Il faut un petit dixième de seconde pour éjecter cette masse de 500 grammes d'eau.

La vitesse (v) est égale au quotient de la distance(d) par le temps(t).Soit

v = D/t

Dans notre calcul notre distance(D) est la hauteur (h) de notre cylindre, donc :

D = h

faisons le calcul en gardant bien en vue que nous calculons pour un temps d'un dixième de seconde:

1,315 / 0.1 = 13,153m

Remontons ce résultat à la seconde, donc il y a dix dixièmes dans une unité :

13,153 x 10 = 131,3 mètres par seconde.

Allez youpi ! en Kilomètre par heure ( et il est bon de dire qu'une heure est le déroulement de 3600 secondes ).

131,3 x 3600 = 472680 Mètres par heures.

Pour trouver les kilomètres par heure , sachant que 1 km représente 1000 mètres :

472680 / 1000 = 472,680 km/h

Donc , en fin d'éjection et hors des frottements et autres légitimes tracasseries de physiciens*, notre bolide a une vitesse théorique de : 472,680 km/h, il en résulte pour nous pauvres profanes que :

1 - il ne faut pas se pencher sur une fusée à eau au décollage sous peine de prendre en pleine figure la claque du siècle, avec au mieux un K.O au pire des lésions graves à la mesure de la vitesse de la baffe. Dit sur le ton de l'humour, il n'en reste pas moins que l'avertissement n'est pas anodin, ni gratuit, il y va de votre vie !

2 - Un prof de physique ou d'optique pourrait vous calculer la vitesse idéale d'obturation pour avoir une image fixe sur la pellicule de votre appareil photographique, mais ....

3- Il y a un "mais"; il faut anticiper le moment de déclenchement pour avoir le vecteur dans le champs de l'objectif. Si vous comptez 3 , 2 , 1 , 0 ......Il faut déclencher , une fraction avant le zéro. La fraction contient le temps de la décision, plus le temps effectif de l'action du doigt sur le déclencheur et le mouvement physique du rideau de votre obturateur.

* Si vous avez la chance de posséder le bouquin de Jean-Paul Soulard, vous trouverez dedans l'ensemble des calculs, un minimum de math est indispensable pour la partie théorique, le reste est un pur bonheur pour le bricoleur que je suis.

J'ajoute que Jean-Paul a fait de la photo stroboscopique en utilisant des amplis opérationnels montés en comparateur de tension. Avec quatre flashs si ma mémoire est bonne, le temps de déclenchement étant réalisé par le temps de charge d'un condensateur dans un circuit RC. Il me semble même qu'il y a eu une parution dans "Sciences & Vie".

La vérité est terrible, j'en ai mangé de la 400 ISO avec mon vieux Zénith "E" dont la vitesse va au 1/500 eme de seconde.

Et, quand le vecteur est dans le cadre, la photo est souvent floue !

Le problème est donc de synchroniser le top de départ, le temps d'éjection, et le temps d'obturation.

Solutions possibles pour photographier.

Contournons le problème.

La pellicule photographique est "marquée" quand elle reçoit de la lumière, si nous apportons cette lumière au bon moment, nous figeons l'événement. Il y a plus d'un siècle un homme de génie inventa un moyen de décomposer le mouvement, ce furent les prémices du cinéma. Étienne-Jules Marey 5 mars 1830 Beaune, + 15 mai 1904 Paris; invente la chronophotographie.

Si, de nuit, vous mettez votre appareil photo (argentique) en pose "B" il faudra plusieurs secondes voir plusieurs minutes pour voiler la pellicule. Faites l'expérience suivante : dans une pièce ou ne filtre aucune lumière, avec un noir presque parfait, mettez votre appareil sur un trépied , en pose "B" et mettez un sujet gesticulant dans tous les sens. Faites alors partir un coup de flash et un seul, refermez l'obturateur. Au développement, vous constaterez que le sujet est fixe ! Cela tient dans la vitesse de l'éclair de lumière fourni par le tube de votre flash.

L'éclair étant bref , de l'ordre de quelques nanosecondes, votre sujet parait fixe, alors qu'il dansait la danse de Saint Guy.

Imaginons maintenant faire partir plusieurs éclairs en connaissant précisément l'écart de temps entre deux flashs. Nous aurions une ébauche de décomposition du mouvement.

La réalisation d'un générateur de flashs.

Je vous propose donc de réaliser un système permettant le départ de 8 éclats, en manuel ou en automatique.

Si vous demandez gentiment à votre photographe de récupérer des jetables, les flashs seront gratuits et vous allégerez ses poubelles !

Le générateur d'impulsions est composé : du logiciel gratuit qui est plus bas , d'un PC de récupération et de l'interface de puissance décrite dans cette page. Le PC fera l'affaire pour autant qu'il soit muni d'un port parallèle pour imprimante et d'un port série RS232 ( ancien port com de souris ) .Et pour l'interface, alors là, une promenade de santé !

Les exigences de sécurité de notre générateur d'éclairs sont de deux ordres :

1- pouvoir commuter une tension relativement haute ( 60 à 300 Volts )

2- ne pas détruire le PC avec des retours de "haute tension" sur le port parallèle.

Protection du materiel.

Un seul moyen, l'isolation galvanique complète, aucun courant et d'aucune manière ne sera commun entre la commande du côté du PC et la commutation de puissance du côté des flashs.

Pour cela, je passe par un MOC 3020 qui est un optotriac . Un optotriac est un triac commandé par de la lumière. La lumière est fournie par une diode intégrée dans le boîtier.

La gâchette du triac est sensible à la lumière. Dès que la diode est allumée, le triac est passant.

Un MOC3020 coûte le 3 juillet 2007, 89 cents d'euro pièce chez CONRAD.

La partie triac de notre MOC3020 va permettre la commande de la gachette d'un gros triac typiquement un BT137 ( moins de 2€ au 1 juillet 2007).

Le plan du circuit de commande pour une voie !

Commande avec un MOC3020 assurant l'isolation galvanique entre la commande et la puissance.

La sortie data du port imprimante alimente deux diodes électroluminescentes en série dans une résistance de 100 ohms. La résistance limite le courant à 15 milliampères sous une tension de 5 Volts.

La diode rouge à l'extérieur, permet de visualiser si le courant de commande traverse bien la diode de l'optotriac MOC3020. la diode exterieure permet de visualiser les essais à blanc sans que les sorties A1 & A2 soient en charge !

La partie triac du MOC3020 est en série avec une résistance de 220 Ohms afin de limiter le courant de gâchette du BT137.

Et 1/8 du circuit imprimé !

les 0 et +5V viennent du port LPT.

 

Les 8 voies !

L'interface flashs pour photographier les fusées à eau, l'ensemble câblé.

Le côté marqué DATAS LPT reçoit la commande du port imprimante de D0 à D7.

Le point marqué GND correspond à la masse côté ordinateur.

 

AUCUNE MASSE , AUCUNE LIAISON ENTRE LA PARTIE BASSE

( DATAS LPT & GND)

et la partie haute

SORTIE TRIACS !

Sinon je connais un excellent organiste qui jouera le requiem de Mozart pour feu votre ordinateur . . .

Feu est d'ailleurs la torture que risque de subir votre micro avant de rendre l'âme . . .

Le circuit est présenté sous forme d'empreinte , ce fichier fonctionne uniquement avec le logiciel TCI.EXE. !

Les petits circuits se font à une vitesse record grâce à ce logiciel !

 

Téléchargement des fichiers du programme: La commande est compilée dans le fichier "Flash2.exe", il vous faut la bibliothèque "VBRUN200.DLL" et pour assurer la communication sur les ports de l'ordinateur, il vous faut "INPOUT.DLL" . Vous téléchargez les 3 fichiers que vous installez dans un répertoire de votre choix: Commande clic droit de la souris "nouveau dossier", Vous donnez un nom au hasard du genre " Le Super Flash de Jean-Pierre Lainé", bon il y a plus sobre "F". Vous copiez dans ce dossier les 3 fichiers que vous téléchargez à partir de ce merveilleux site.

Vous lisez les lignes qui suivent.

Attention, tout autre appareil branché sur le port parallèle à ce moment là, peut avoir des réactions est des comportements bizarres, insolites ou auto-destructeurs. Vous devez brancher uniquement l'interface décrite dans ces lignes.

 

 

Téléchargement du programme "FLASH2.EXE"

Téléchargement du fichier "INPOUT.DLL"

Téléchargement de "VBRUN200.DLL"

Le logiciel de commande de l'interface est réalisé sous Visual Basic 2, il pilote les 8 Voies Entrées/Sorties ( D0 à D7 ) du port imprimante du PC. ( LPT1, LPT2 ou LPT3 au choix ).

Le logiciel permet de déclencher 8 flashs en une salve. 1,2,3,4,5,6,7et 8 ! Il permet aussi de déclencher la salve par le départ de la fusée.

Du simple fait que la vitesse d'un micro-ordinateur peut être différente d'un ordinateur à l'autre, il faut faire des essais à vide, afin d'établir par essais successifs le bon écart de temps entre deux éclats.

La commande "Feu" envoie la commande sur le port imprimante. Une salve part ! Chaque voyant permet de tester chaque voie , une par une. Un clic sur un voyant provoque la commande de la voie. Remise à zéro permet de mettre à l'arrêt toutes les voies dans l'attente d'une nouvelle salve d'éclats.

Temps entre deux éclats :

Retard dans la boucle permet de définir le temps entre deux éclats, cette commande est combinée avec le réglage fin de la barre horizontale.

Temps total en secondes entre le premier et le huitième flash.

indique le temps total écoulé dans une salve.

Port LPT , vous choisissez le port qui est déclaré dans le tableau de configuration.

Si vous avez ajouté une deuxième carte "port LPT", alors il faudra déclarer le numéro de la carte, en sachant qu'il n'y a que 3 possibilités.

Par défaut le programme démarre toujours sur LPT1 en H378.

Choix du port série pour télécommande du départ piloté: Une télécommande de flash est possible si vous avez un port de communication RS232 de libre, par défaut le Com 1 en H3F8 est utilisé.

Si vous voulez que les flashs partent juste au moment où la fusée décolle, deux solutions :

1 - Soit vous reservez un canal pour commander un électroaimant. Electroaimant qui commandera le levier de départ de la fusée.

2 - Soit vous utilisez votre ficelle de commande. Alors la fusée commandera la salve par le biais du port de communication RS232, en utilisant deux lignes de ce port.

Le logiciel scrute la ligne du port série RS232 affectée à la télécommande.

Dés que le contact est fermé entre les deux fils, la salve part. Attention tout de même, il vous faudra faire quelques réglages à vide. En effet, quand vous demandez le départ piloté, l'ordinateur attend le départ, et ne sait plus rien faire d'autre pendant deux minutes !

En attente de départ le contact de pince est ouvert, donc la pince à linge est fermée sur un isolant. La pince est fermée sur le bord de la jupe qui porte les ailerons de la fusée. La jupe est en plastique, donc un bon diélectrique. Vous avez fait quelques essais à vide, et il vous semble que la vitesse de la salve est bonne.

Gonflez la fusée, vérifiez que votre pas de tir est dégagé, et oui il fait nuit ! Donc attention ! Votre appareil photo est sur son trépied, il est en pose "B". Cliquez alors sur "Attente départ différé".

Vous avez 2 minutes pour tirer la fusée.

Au-delà de ces deux minutes, il faut cliquez à nouveau sur "Attente départ différé"!

L'horloge à coté de "attente départ différé" clignote, elle indique que l'ordinateur attend l'ordre.

A - Coupez la source d'éclairage générale.

B - Ouvrez l'obturateur de votre appareil photo avec un déclencheur souple.

C - Tirez sur la ficelle de commande. Le contact de pince se ferme dès que la fusée est libérée du pas de tir, la salve d'éclats part.

D - Fermez l'obturateur !

Chouette ! Elle est dans la boite ! Peut être . . . .

Et la foule en délire vous aclame . . . . . Une autre, une autre, une autre, une autre, une autre, une autre, une autre !

Pourquoi 2 minutes maximum pour tirer la fusée en télécommande ?

Quand le bouton "Départ différé " est enfoncé, l'ordinateur est bloqué sur cette fonction. Cela permet de ne pas avoir de délais de retard entre la fermeture du contact de la pince et le départ de la salve.

Si il n'y avait pas cette porte de sortie de deux minutes, l'ordinateur attendrait éternellement ! Nous serions obligés d'utiliser les commandes " Ctrl+Alt+Sup" qui active la demande de fin de programme d'urgence.

Le monsieur au clavier, il a parlé de pince à linge pour déclencher le tir.

Le déclencheur à pince à linge, n'est pas de mon invention, gamins ,(hou là, alors il y a longtemps!) Gamins nous utilisions cette méthode pour faire de la photo en camp scout. Un long fil de nylon sur le passage d'un cervidé en forêt, nous ne pouvions faire qu'une seule photo, et elle n'était pas toujours bonne qualité! Mais l'idée de la pince est bonne, il convient d'en faire profiter les autres. Alors voilà !

En fonction du matériel dont vous disposez, vous utiliserez soit une DB25 Femelle, soit une DB9 Femelle. Femelle veut dire que du côté qui se branche, il y a des connecteurs à trous. Dans une prise mâle, les connecteurs sont des picots qui sont saillants ! Oui, oui !

Il faut deux punaises en acier laitonné, elles sont jaunes, elles prennent bien la soudure étain/plomb d'électronicien.

 

Vous percez la tête de la pince à linge de part en part avec une mèche à bois de 2mm de diamètre. Vous introduisez dans les trous, la pointe de chaque punaise. Vous pliez en force la pointe. Vous chargez en soudure la dite pointe. De chaque pointe en tête de pince à linge, part un fil électrique. L'extrémité libre de chacun va sur la prise DB. Pour la DB9, les plots 7 et 8. pour la DB25 les plots 4 et 5.

La photo montre la prise DB25 avec un boitier permettant de scruter l'état des lignes du port RS232.

Le boitier n'est pas necessaire, il est là uniquement pour la mise au point.

Fixation de la pince de télécommande, un fil de fer traverse le ressort de la pince à linge Le fil de fer est fixé sur le côté de la base de lancement. Quand la fusée décolle, le contact se ferme, la salve d'éclats part !

 

Les flashs :

Les flashs proviennent d'appareils photo 24 x 36 jetables. Votre photographe vous en fera cadeau.

Le flash utilise une électronique lui permettant via une pile de 1,5 Volt de charger le condensateur à 300Vcc. Le flash se charge quand son contact de charge est fermé.

Il est prêt à partir, ( à "flasher" ) quand :

1 - la diode est allumée pour les appareils ayant un indicateur à diode.

2 - l'ampoule au néon est allumée et elle clignote rapidement, pour les appareils ayant un indicateur à tube néon.

Le départ du flash se fait par court circuit de deux petites lamelles qui se trouvent en liaison mécanique avec l'obturateur.

En bleu une des résistances du pont diviseur, pour l'alimentation du boitier; attention au sens de branchement !

En violet, le court circuit remplaçant l'interupteur de charge du flash.

En jaune les fils branchés sur les lamelles de déclenchement du flash, et allant à l'interface côté triacs.

Nous brancherons nos sorties de triacs ( A1 & A2 ) sur les lamelles. Quand le triac sera passant et sous réserve que l'indicateur indique une charge normale du condensateur, le tube au xénon nous enverra un éclair. Il vous faudra faire des essais, pour une raison qui m'échappe, il y a un sens de branchement plus efficace que l'autre entre le branchement sortie triac et les lamelles du jetable.

L'alimentation électrique des flashs.

J'ai alimenté les huit flashs avec un pont diviseur de tension limité en courant. Il suffit de mettre 8 résistances de 100 ohms 1/4 de Watt en série sous 12 Vcc, pour récupérer aux bornes de chaque résistance une tension de 1,5 Vcc. Simple et facile. Il faut bien repérer le sens de montage des piles, et brancher les fils en lieux et places.

 

Quelques points pratiques:

Chaque flash est muni d'un disque ressort qui, actionné par le doigt du photographe, permet la charge du condensateur. Sur mon prototype, j'ai simplement courtcircuité ces points. Dès que j'alimente le diviseur de tension, les flashs se chargent.

Sur l'arrière de l'ordinateur , le port imprimante est occupé par l'interface.

Le port série RS232 est occupé par la pince de commande.

La souris fonctionne sur le port PS2.

A l'écran la maquette de l'interface graphique du logiciel.

Attention aux mains mouillées, les condensateurs des flashs sont chargés à 300Volts courant continu (Vdc) !

Il convient de protéger le micro ordinateur de la douche au départ des fusées.

Le fil qui va à la pince, doit être suffisament long !

Comme le système ne peut fonctionner que dans la nuit, vous protègerez votre micro en le posant dans un grand carton ou l'air passera largement autour, dessous et derrière, le ventilateur du processeur maintiendra dans ce four, une douce chaleur qui empechera le dépot de rosée et le risque de ruisselement dans le clavier et le bord de l'écran. Le principe étant bien de faire un chapeau, une casquette, à votre micro-ordinateur. Donc pas d'ouverture vers le ciel ! Vous pouvez aussi, vous bricolez une caisse lègère de transport, qui fera office de protection contre la rosée !

Comme vous êtes nyctalope ( non Monsieur, ce n'est pas une insulte ! ) vous vous déplacez dans le noir sans problème. Personellement, n'ayant pas la chance d'être naît chat, j'utilise ma lampe frontale, lampe qui sert aussi au démontage de mon télescope en fin de nuit d'observation.

Chargez la batterie de votre portable ! Ou résignez vous à faire demi-tour !

Ou bidouillez vous une batterie de secours qui sortira le potentiel de votre boitier d'alimentation secteur avec une marge d'intensité en plus. Si votre boitier d'alimentation vous indique " 18 Volts 2 Ampère" ( Toschiba ) , il vous faut 15 batteries de 1.2 Volts (Ni-Cd, Nickel-Cadmium ) en série ayant chacun une capacité marquée de "2500 mA/h". Et le chargeur adapté. Il est bon de rappeler qu'une batterie se charge au 1/10 de sa capacité pendant 10 à 12 heures ! En série dans une alimentation de 24 Vcc vous mettez une résistance de 24 Oms 2 Watts en série.Si vos n'avez pas une résistance de deux watts, deux résitances de 48 ohms / 1 Watt en parallèle résoudront le problème. Si ces lignes sont trop obscures, allez donc sur le site de Denis F6CRP l'électricité et l'electronique deviennent une promenade de santé.

10€ pièce la batterie de 1,2 V. Vous prendrez le temps de les récupérer dans un bac de recyclage, en effet, une batterie d'appareil électro-portatif est composée de plusieurs "batons". L'état de santé de chacun est indépendant de celui de son voisin ! Il faut les tester un part un. Cela prend du temps ! Quand je suis devant mon établi, le temps prend une autre dimension.

Le cordon qui part de la batterie pour alimenter l'interface côté flashs, sera de bonne qualité, suffisament long pour arriver sur les flashs, bien isolé, et protégé par un fusible de 1 ampère, ainsi que d'une diode anti-retour. Ou alors, ayez un extincteur en état de fonctionner, le prix d'une voiture étant plus élevé que notre amusement !

4 Piles alcalines de 4.5 volts en série feront très bien l'affaire. Mais oubliez de vérifier les piles avant de partir ou les oublier , vous oblige à faire demi-tour !

Le 230 Volts du réseau EDF est bien pratique, cela suppose que vous ayez un champ ou un très grand jardin !

L'autre solution est le groupe électrogène, mais je présume que l'expédition demande un Docteur Livingstone pour les préparatifs ! Et le rapport amusement investissement est disproportionné.

J'ai remarqué un phénomène, sans pouvoir pour l'instant en identifier la cause.

Quand le pont diviseur est sous tension, alors que les flashs sont chargés, la salve peut ne pas partir complètement ! Pourquoi ? Mystère !

Mais, quand les flashs sont chargés, alors je débranche les connecteurs plus (+) et moins (-) du pont diviseur, et je courcircuite les connecteurs côté du pont diviseur, et alors miracle les 8 éclats partent très bien ! Va comprendre camarade !

 

Il est impératif de mettre un écran contre les projections d'eau, hier soir, j'ai mis hors service 3 des 8 flashs uniquement à cause des éclaboussures d'eau au départ. Ce soir, il fait beau, je reprend les essais.

Prototype avec un écran contre les éclaboussures, et des filtres colorés.

 

Les préparatifs de nuit ! Premier éssai ! Un fil de fer est adapté sur la pince à linge, pour éviter un arachement au moment du décollage.

Sur la table à droite , il n'y a pas de protection contre les éclaboussures autour de l'ordinateur , il faut le protéger !

L'interface portant les flashs, n'est pas protégé non plus, dans quelques minutes, 3 flashs vont se mettre en court-circuit !

 

 

 

 

La fusée est retenue par un filin pour éviter qu'elle ne gambade dans le jardin du voisin.

4 éclats sont visibles. Il manque un fond donnant l'échelle et une horloge à grande vitesse permettant de mesurer les écarts de temps entre deux éclats !

Là seulement 3 éclats, visiblement un ou plusieurs flashs ne sont pas partis !

Uniquement de l'air , 2 bars de pression, juste pour faire des essais !

Six éclats sont partis sur les huits, la photo montre un essais face au générateur de lumière sans filtre de couleur. La bouteille fusée est manoeuvrée à la main, sans air comprimé.

Même type d'essais , mais face au générateur de flashs, la position de la main, indique 5 éclats.

Sous un autre angle, 5 éclats sont partis.

Avec un peu de recule, une fusée peinte en blanc, et une eau teinte en blanc, ( poudre blanche obtenue en broyant de la craie à tableau), il est maintenant possible de materialiser les différents régimes de fonctionnement du réacteur à eau, tant en sortie de tuyère que dans le reservoir.

Il reste à adapté un grand tableau de fond, avec une échelle gradué en centimètres et décimètres. En n'oubliant pas une fenêtre qui comportera les mentions sur la distance entre le tableau et la fusée, et la distance séparant la fusée de l'appareil photographique.

Aussi pourrions nous ajouter une " horloge" avec une aiguille prise en sortie directe d'un moteur synchrone dont on connait la fréquence de rotation. L'aiguille serait visible à chaque éclat !

Ainsi nous pourrions avoir une idée de la distance parcourue et de l'écart de temps entre deux flashs. La règle verticale, peut être une récupération chez un géomètre désireux de renouveller sont materiel, avis à la population, ceci est un appel au peuple !

Le tableau n'a pas besoin de porter tous ces renseignements, un numéro d'ordre sur un cahier d'écolier avec les renseignements sur les paramètres du tir fera amplement l'affaire.

Mais bon ! Il est permi de rever !

 

 

Mon site:

Page d'accueil

Les fusées à eau:

Fabrication d'une fusée à eau simple

Fabrication d'une base de lancement de fusée à eau

Sécurité des fusées à eau

Assemblage de plusieurs bouteilles et parachute

Pourquoi ça marche, comment proceder au premier lancement ?

Photos

Technique de la photo à grande vitesse au décollage

Technique de la photographie au décollage, de jour.

Sismographes, séismes, interfaces:

Remerciements

Pour faire simple, au début !

Les amateur en sismologie en France.

Fabrication d'un capteur sismique de type lhéman , plans, interfaces et logiciels.

Ma station sismique

Un capteur sismique à répulsion des champs magnétiques à moins de cinq euros

Enregistrement de 4 sismographes en simultané.

Réalisation d'une carte analogique numérique pour 8 sismographes en simultané.

Séismes de Sumatra & raz de marée en Asie du Sud

Commande en qbasic et Visual Basic du MAX 187

L' enregitrement des séismes de l'année , cette page est régulièrement actualisée.

L'interface la plus simple en 12 bits avec le MAX187, circuit imprimé et implantation des composants.

Le capteur à balancier de Monsieur Roland Massinot

Coups de gueules, coups de coeur, et bricolages. . . .

Devenir un héros, rien de plus simple et ce n'est pas un gag !

Pour réaliser un miroir de télescope, un tour vertical .

Mon télescope.

Comment économiser 40 metres cubes d'eau par an en rendant votre W.C. sobre ?

Page du 13 juillet 2007.

Mise à jour le 15 Août 2007.

 

Un grand merci à tous pour vos encouragements. Jean-Pierre Lainé. Luçon. France.

Merci aussi à Hergé, qui me fait toujours réver, lien vers Casterman.